7.10.15

C'est la fin...

...d'une époque. De ce blog, certainement aussi. Le temps me manque. Les choses changent, aussi. Si j'ai longtemps priorisé les mises à jour sur mon blog, c'était au détriment du reste. Aujourd'hui j'ai pris conscience que ça me bouffait beaucoup trop de temps. Aussi, j'ai décidé d'arrêter d'écrire sur le jardin. Raconter l'histoire de mon jardin a été riche en découvertes, en rencontres, en partages. Je suis heureux d'avoir pu croiser sur mon chemin des personnes partageant les mêmes valeurs de la vie, ayant le même respect pour la planète, avec un cœur gros comme ça.

J'aurais autant de plaisir à vous croiser au détour des allées, si par chance nous nous trouvons sur les mêmes fêtes des plantes (St Jean 2016 ?!)

Alors même si je ferme la page "blog", pour celles et ceux qui le désirent, je continuerai à poster des photos prises sur le moment sur ma page Facebook : Un Rouge-gorge dans le jardin. Je vous avoue que c'est un moyen pour moi de continuer le partage, sans que ce ne soit autant chronophage. Peut-être vous y trouverais-je ? Sachez que ce sera avec plaisir.

Avant de clore ce billet, j'aimerais vous remercier. Vous remercier pour tout ce que vous m'avez apporté au jardin et même dans ma vie. Vous remercier pour vos échanges, vos conseils, vos mots qui souvent ont fait s'envoler mes doutes, m'ont fait rire.
Merci à vous d'avoir été présents.

Je vous souhaite de passer de magnifiques moments dans vos vies, vos jardins. Profitez de chaque instant, parce que nos secondes sont précieuses. Délectez-vous des petits plaisirs de la vie.

On se dit à très bientôt, sans doute, non plus ici, mais dans vos jardin, sur vos pages, vos profils, dans les allées de St Jean de Beauregard, Courson ou je ne sais quelle autre fête des plantes. Parce qu'il est certain que nous nous recroiserons... Avec grand plaisir !


24.6.15

Passage à vide

Presque 3 semaines que je n'ai rien posté. Plusieurs jours que je ne suis pas allé sur vos blogs et mes connections sur Facebook sont limitées. J'ai un petit passage à vide. La motivation s'est envolée, l'envie d'écrire n'est actuellement plus très présente.
Je me suis rendu compte ces derniers temps que le jardin me prenait beaucoup de temps. Que la blogosphère était devenue une priorité. Dans mon quotidien. Mais à trop s'attacher au monde du virtuel, on perd de vue le monde réel. Et certaines choses commençaient à m'échapper. Mis devant le fait accompli, j'ai dû me rendre à l'évidence : j'étais en train de mettre de côté famille et amis, parce que je ne vivais que pour le jardin. Mon échappatoire. Mon havre de paix. L'endroit dans lequel j'étais en mesure de m'enfermer dans ma bulle et d'oublier tout le reste. 
J'étais à deux doigts de perdre des éléments chers à mon cœur, chers à ma vie. Et je ne me le serais jamais permis. Alors j'ai pris de la distance. Avec les blogs, avec Facebook, avec même mon jardin, que j'ai littéralement abandonné pendant quelques temps. J'ai eu besoin de me recentrer sur ma vie privée, pour ne pas la briser. Je n'avais plus envie du virtuel. Et je peux vous assurer, ça fait un bien fou. C'était primordial. 

Floraison de Sorbaria sorbifolia 'Sem'

Durant ce laps de temps, je ne me suis plus occupé de mon jardin. Les rosiers sont tombés malades. Deux d'entre eux 'Yolande d'Aragon' et 'Joachim du Bellay' ont même commencé à jaunir, puis devenir marron. Excès d'engrais ? Pas assez d'eau ? Chancre ? Tout à la fois ? Il a fallu que je taille. Le Botrytis m'a flingué 'Pierre de Ronsard' et a commencé à attaquer 'Joachim Du Bellay'. 'Fantin Latour', planté très tardivement en racines nues, semble végéter. Non vraiment, juin n'est pas une réussite.
Je me console avec 'Enfant d'Orléans' qui a parfaitement supporté son déplacement et qui m'a offert une jolie floraison. 


'Mme Alfred de Rougemont', planté dans les mêmes conditions que Fantin Latour, m'a offert des boutons. Que j'ai coupé prématurément. J'ai seulement laissé une fleur s'ouvrir, par pur manque de patience (je ne pouvais pas attendre l'année prochaine!). Mais au vu de sa toute petite taille, je n'ai pas voulu lui infliger la fatigue d'une floraison. 


Ca me fait penser que je ne suis jamais revenu vers vous concernant l'installation de 'Yolande d'Aragon'. Finalement, j'ai choisi de le mettre entre le Geranium 'Brookside' et le Geranium 'Hocus Pocus'. Dans une situation qui lui permettra d'être soufflé par le vent... En espérant que ça limite le marsonia...


Bénéficiant d'un hiver plutôt clément et d'un emplacement visiblement protégé du vent, ma Passiflore n'a pas peiné à revenir cette année. Pour mon plus grand bonheur ! Quel délice de retrouver ces fleurs d'une beauté parfaite... Seul regret, la durée de vie très courte d'une fleur. Un jour à peine.


Il y a quelques semaines, je vous faisais part de ma déception concernant la récupération de ma commande au Chatel des Vivaces sur la fête des plantes de St Jean. J'étais déçu par la taille des plants dans les godets. Ma déception se confirme car il semblerait que les plants aient beaucoup de mal à se développer. Ca ne pousse pas, ça ne s'étoffe pas plus que ça... J'ai quand même réussi à capter une petite floraison, mais bon. J'imaginais que ça aurait un peu plus de gueule. J'ose espérer que c'est parce qu'il leur faut du temps pour s'installer... et que l'année prochaine, ça aura meilleure mine... Autrement ce serait dommage, parce que les floraisons sont intéressantes... 

Geranium 'Dreamland' / Geranium 'Lilac Ice' / Penstemon 'Husker's Red'

J'aurais pu aussi vous montrer quelques floraisons du moment, vous parler de l'herbe qui a poussé, des adventices qui m'ont envahi, des mésanges qui ont abandonné le nichoir pour je ne sais quelle raison (ça fait plusieurs jours que je ne vois plus personne... et je n'ose pas aller ouvrir le nichoir...)... Mais je vais m'arrêter là.

M'arrêter là en vous écrivant que je vais continuer mon 'sevrage' encore quelques temps. Je vais vous demander de ne pas trop m'en vouloir si je ne poste plus beaucoup, si je ne prends pas le temps de commenter vos blogs, que je rate souvent vos mises à jour. Je reste là, un peu dans l'ombre, un peu plus discrètement. Alors je vous avoue que très souvent, ça me manque. Mais encore une fois, je pense qu'il est important de rester en phase avec ceux qui font notre quotidien. Et je n'ai pas envie de me faire bouffer par Internet.
Je vous bise, toutes, tous et je vous dis à très très vite. Parce qu'il semble évident que vous et moi, c'est une histoire qui durera. J'ai tant de trésors à découvrir dans vos jardins...! 

8.6.15

Dans le jardin de Maryse

Mardi 2 juin. Il est 11h lorsque François arrive à la maison. C'est une première. Sur plusieurs points. Première fois que nous nous rencontrons "en vrai". Première fois qu'un blogueur passe le portillon de mon jardin. 
J'appréhende un peu. Déjà, parce que rares sont les personnes extérieures à mon entourage proche à venir au jardin. C'est mon espace. Ma bulle et j'ai besoin qu'elle soit préservée. Inviter une personne dans mon jardin, c'est l'inviter dans mon intimité. Alors cela peut paraître très contradictoire avec la création de ce blog, mais c'est comme ça que je ressens les choses, ne me demandez pas pourquoi...  Peut-être parce qu'il y a ce décalage, entre le virtuel et le réel...
J'appréhende un peu, parce que François connait ce blog depuis de nombreux mois. Peut-être même depuis le début. Et je me demande s'il aura le même ressenti en faisant quelques pas dans le jardin qu'en parcourant ce blog. J'aspire à être le plus honnête possible, mais par écrans interposés c'est un exercice délicat. La lecture de nos lignes tapée est propre à chacun.
Le temps de faire un petit tour, de lui montrer la maison et nos projets et voilà qu'il est temps de partir pour le jardin de Maryse et Jean-Luc, à moins d'une heure d'ici. En théorie. Parce qu'en pratique, c'est autre chose !

La météo est avec nous. Le soleil est de la partie (d'ailleurs, il a cramé la plupart de mes photos. Voilà une chose sur laquelle j'ai été très déçu. Je ne suis pas équipé pour contrer un fort ensoleillement). Et après un peu plus d'une heure de parlote en voiture, nous arrivons enfin "Au gré du jardin". Nous sommes très chaleureusement accueillis par Maryse et Jean-Luc et même si l'on se sent "un peu cons" dans les premières minutes, les barrières du virtuel tombent très rapidement et nous sommes vite à l'aise. 

Premiers pas au jardin
Après un déjeuner sous l'ombre bienfaitrices de deux énormes glycines, la visite peut commencer. La promenade se fait au son du chant des oiseaux et des grenouilles. Je peux vous assurer que dans ce jardin règne une atmosphère apaisante, à l'image de Maryse, qui m'a séduit par sa douceur et ses sourires permanents. Je vous l'écris, cette femme a un pouvoir magique ! 

Le jardin est entouré de champs, à perte de vue. C'est un environnement idéal pour les amoureux de la nature et de la tranquillité. 



A plusieurs reprises, j'ai confessé avoir le cerveau comme une passoire. Si je ne note pas les informations que l'on me donne, il y a 8 chances sur 10 pour que je les oublie ! Aussi, je vais avoir un peu de mal à commenter les photos que je vais vous présenter de notre balade.


Près du bassin coule un ruisseau
Devant le bassin
Le bassin et ses grenouilles

La spirale auvergnate, tout de jaune et de gris vêtue

Le coin exotique



Help! J'ai oublié son nom !
Une association que j'ai adoré ! Ce Geranium blanc rappelle parfaitement l'écorce. 

Le petit bassin de la terrasse

Le jardin de Maryse et Jean-Luc a la particularité de mélanger plusieurs ambiances, aux quatre coins de ce petit paradis. Si chacun a son originalité et son charme indéniable, il y a un endroit qui a particulièrement retenu mon attention. Le coin 'Zen'. On s'y sent vraiment bien. L'endroit est décoré avec soin. Les plantes sont choisies avec précaution. On n'a qu'une envie, y rester assis pendant des heures. 




Le légendaire Podophyllum de Maryse (j'ai bon François ?)



Nous n'avons absolument pas vu le temps passer ! L'après-midi est passé à une vitesse folle. Il faut avouer que lorsque l'on se sent bien quelque part, la notion du temps se perd très facilement.

J'ai passé un fabuleux moment, entouré de Maryse, Jean-Luc et François. Encore une fois, la magie a opéré et je suis très content d'avoir pu partager ces instants avec eux.

François, merci pour tes connaissances, tes identifications et ta bonne humeur ! Tu m'as épaté ! Une véritable encyclopédie !
Maryse, Jean-Luc, merci à vous deux pour votre accueil si chaleureux, votre gentillesse et votre générosité. 

Ces rencontres m'ont donné envie d'en découvrir encore et encore...
Je sais que c'est loin d'être fini. Je crois même que ce n'est que le début... 

31.5.15

Chédigny express

Chaque année, pendant le week-end de la fête des mères a lieu le Festival des roses de Chédigny. J'en ai déjà parlé plusieurs fois ici et ce village classé jardin remarquable gagne en notoriété. Aussi n'est-il plus nécessaire de le présenter (ou sinon, cliquez ici) !
Comme je travaillais samedi toute la journée et que j'étais attendu pour le déjeuner ce dimanche, j'ai dû cette année, faire fissa pour déambuler dans les rues du villages. En tout et pour tout, j'y suis resté 1h, dès l'ouverture. Juste le temps de prendre 2/3 photos, de jeter un oeil aux stands des rosiéristes et pépiniéristes (dommage pour les décos!). Juste le temps de ne pas être noyé dans un flot de visiteurs.

 

 

 

 


Ce qu'il y a de bien c'est que chaque année, j'ai le sentiment de redécouvrir Chédigny. Comme si chaque façade était réaménagée.






Les rues sentent divinement bon. Entre les parfums de roses et de chèvrefeuilles, c'est un délice...!


Bon. Passons aux choses sérieuses maintenant. Comme j'avais très peu de temps et que j'avais une liste en main, il a donc fallu que je passe furtivement sur les stands, pour essayer de dégoter un des rosiers souhaité. 
Premier essai chez André EVE. Rien de ma liste. J'ai bien failli craquer sur un magnifique Delphinium 'Pacific Astolat' mais à 16.50€ le plant, ça m'a calmé. Une petite déception aussi de ne pas avoir pu croiser M. Eve. Une prochaine fois j'espère... 


Même constat sur le stand des Roses Loubert. Aucun rosier de ma liste. 
Je ne parle pas de stands de M et Mme Gagneux et M Oriot qui proposaient des rosiers qui ne sont pas à mon goût. Tout ce qui est "moderne" ou bicolore, ce n'est pas pour moi. 
Il ne m'en restait qu'un. Celui de M Cailleau. Et étrangement, chaque année, c'est sur son stand que je craque. Chaque fois, c'est un véritable coup de cœur qui me fait sortir mon chéquier.



Et pour ce cru 2015, j'ai jeté mon dévolu sur Yolande d'Aragon



Yolande d'Aragon ne faisait par partie de ma liste. Surement parce que je n'avais encore jamais croisé son chemin. Il ne m'a pas fallu très longtemps pour l'adopter. Parce que comme je l'ai écrit plus haut, il s'agit d'un véritable coup de cœur. Pour la forme de ses boutons, sa fleur très doublée et son parfum si envoûtant... La dame qui était sur le stand a eu l'air un peu surprise de mon choix. 

"Mais ça monsieur, c'est une rose ancienne...
- Ah oui madame, c'est justement bien pour ça que je l'ai choisie"


Et puis au moment de payer, j'ai beaucoup aimé qu'elle soit désolée de ne pas avoir de papier cadeau pour l'emballer. "A Tours hier, j'en avais. Mais pas aujourd'hui. Alors je ne peux pas l'emballer". 
Encore une fois, elle a eu l'air un peu surprise quand je lui ai répondu que ça n'était pas nécessaire, parce que ce rosier était pour moi. Je ne suis pas très sûr de ce qu'il s'est passé dans nos têtes à ce moment là... 
Et je peux vous dire qu'en retournant à ma voiture, j'ai fait effet avec mon Yolande sous le bras ! A deux reprises je me suis fait arrêter par des dames parce qu'"il est trop beau ce rosier et il sent vraiment trop bon ! C'est quoi son nom ?" 

Quand c'est comme ça, je suis encore plus fier de mon coup de cœur !

Me voilà rendu maintenant à la maison avec mon nouveau bébé que je ne sais pas où planter ! Non pas que je n'ai pas la place, mais parce que j'hésite sur son association. J'ai envie de casser le code du Massif Iceberg. Exit l'envie de floraisons uniquement bleues et blanches. J'ai envie de romantisme et de douceur dans tout le jardin. 

Mais il y a aussi le massif des butineurs, qui a quelques trous à combler... 

3 choix s'offrent à moi.



Association n°1 : entre le géranium 'Hocus Pocus', le géranium 'Brookeside' et une Nepeta 'Snowflake'

Association n°2 : Avec les Alliums nigrum blancs (mais c'est peut-être un peu trop fade)

Association n°3 :  Avec une Nepeta faassenii (j'adore!). Seul hic : la proximité du rosier 'Léonard de Vinci' qui ne s'accorde pas vraiment avec Yolande d'Aragon.

En fait, en tapant ces lignes, je crois qu'inconsciemment, mon choix est déjà fait. L'asso n°1. A moins que je ne parte sur la 2, en ajoutant un pied de Nepeta...

J'ai quelques jours pour cogiter, car je ne vais pas avoir le temps de le planter ces jours prochains. Parce que mardi (mon RH), j'ai rendez-vous avec François et Maryse... :)




28.5.15

La vie au jardin, fin mai.

Une dizaine de jours vient de s'écouler. Un peu loin de la blogosphère, j'avoue. Comme souvent, j'ai beaucoup de retard sur la lecture de vos blogs. Mais je ne culpabilise pas trop, car je sais que c'est exactement la même chose de votre côté. Mai, avec sa douceur et son taux d'ensoleillement fort agréable, nous pousse vers l'extérieur de nos chaumières, nous obligeant à délaisser le monde numérique qui nous lie. 
C'est la saison. Celle qui nous attire irrésistiblement dans nos jardins, pour contempler les nouvelles fleurs, admirer le ballet des oiseaux, se laisser bercer par les vrombissements des butineuses... C'est le moment de profiter des petits bonheurs de la nature...!!!
Et s'il y en a un qui a bien compris le truc, c'est Humphrey, qui ne se lasse pas d'aller se rouler dans l'herbe avec son doudou !



La dernière fois, je vous annonçais qu'un couple de mésanges charbonnières commençait à s'installer dans le nichoir en ruines. Et bien je peux aujourd'hui vous confirmer qu'ils ont bel et bien élu domicile dans cette jolie demeure ! Il devient de plus en plus facile d'apercevoir le ballet incessant de papa mésange, qui se charge d'apporter nourriture à sa charmante dame (qui a quand même pris la peine de sortir du nichoir mardi!). Je guette d'une oreille le piaillement des petits. Mais ce n'est pas encore pour maintenant !



Cette semaine, j'ai eu une nouvelle visite papillonaire. "La Belle Dame" s'est invitée au jardin pour une petite pause, avant de repartir d'où elle venait.



Côté fleurs, il est temps de découvrir la floraison des nouvelles venues du printemps. Je commence par le Geranium 'Calligrapher', du jardin d'Isabelle. Planté au pied du rosier 'Joachim Du Bellay', j'ai hâte qu'il s'étoffe car l'association devrait avoir un super rendu!


Il y a aussi le Geranium 'Hocus Pocus' que j'ai rapporté de St Jean. Et il y a débat à la maison. Quand je parle de lui, j'évoque ses jolies fleurs bleues sur feuillage noir. Mais pour ma chère et tendre moitié, les fleurs sont violettes et les feuilles sont pourpres. Mais je persiste et je m'acharne à le convaincre que ses fleurs sont bleues. Mais j'ai trop de mal!


Le Sambucus canadensis 'Aurea' planté l'automne dernier semble bien apprécier son emplacement. Bon il faut dire aussi que c'est un arbuste hyper facile de culture. Je suis content de son développement et je suis certain que d'ici 2 ans il sera aussi grand que le 'Black Lace'


Pour la prochaine découverte, j'en appelle à vos lumières. L'automne dernier, je plantais sur la terrasse le gros olivier reçu en cadeau pour notre mariage. Je n'y connais rien en olivier (si ce n'est que c'est un arbre vénérable, qui aime les terrains pauvres et secs, plutôt au sud du Sud). Mais dites, ne serait-ce pas une préparation de floraison ça ?


Mon Physocarpus 'Diable d'Or' n'est encore pas bien grand. Il prend son temps pour s'installer. Mais cette année, il m'offre une généreuse floraison !


Faisons un tour du côté des roses maintenant. Reine Victoria n'aura malheureusement plus l'honneur d'être photographiée cette année. Malheureusement la pauvrette ne ressemble plus à rien. Si je suis charmé par la forme de sa fleur et son odeur, je suis extrêmement déçu de sa fragilité. Une belle attaque de marsonia l'a rendu très laide. La quasi totalité des feuilles sont noires. Je pense que j'aurais dû y aller plus franco dans la taille. Je crois simplement qu'elle manque d'air. Je sais ce qu'il me restera à faire en fin d'hiver 2016!

Concentrons-nous plutôt sur Joachim Du Bellay. Planté en juin 2014, je l'ai rapporté du Festival de Chédigny (qui a lieu ce week-end!!!). Il s'est très très bien installé et développé! Je suis scotché par la dimension qu'il a pris en à peine 1 an ! Et ses fleurs, qui ne sont pas sans rappeler celles de Pierre de Ronsard, sont séduisantes.


Pierre de Ronsard justement ! Le voici ! Je ne m'en lasserai jamais...


Pour continuer dans la lancée des hommes illustres qui ont laissé une trace en Touraine, rapprochons-nous de Léonard de Vinci


D'un tout autre genre, j'ai planté le rosier Rush au jardin. A mille lieux du type de rose qui me fait fondre, je n'ai pas pu résister à l'intégrer au jardin. Planté également en juin 2014, je l'ai déménagé l'automne dernier. A terme, il devrait dépasser les 2m si je n'écris pas de bêtise...


Quittons les roses. J'aimerais vous montrer les associations que j'affectionne particulièrement en ce moment au jardin...

Sauge blanche + Geranium 'Brookeside'
Geranium magnificum + rosier Opalia
Sauge 'Violette de Loire' + rosier 'Léonard de Vinci'

Le massif des butineurs
J'aurais pu encore continuer à vous parler des prochaines roses, ou du projet de petit bassin... Mais je vais en garder pour plus tard. Faudrait quand même pas abuser !