27.10.14

Feuilles d'automne



CLEMATITE 'VILLE DE LYON'

CORNUS ALBA 'AUREA'

CORNUS KOUSA 'NICOLE'

CORNUS KOUSA 'NICOLE'

HYDRANGEA

LEYCESTERIA 'GOLDEN LANTERNS'

LILAS

PHYSOCARPUS 'DIABLE D'OR'

PRUNUS TRILOBA

PRUNUS TRILOBA

VIGNE VIERGE
CERISIER


24.10.14

Ma semaine au jardin (2/2)

On ne pourra pas dire que je n'ai pas rentabilisé ma semaine au jardin! Quelle avancée ! Il reste évidemment encore beaucoup à faire, mais ça va me prendre du temps. Quelques déplacements sont à effectuer, des zones doivent être totalement repensées... De quoi occuper les méninges jusqu'au printemps prochain!

J'ai beaucoup écrit dans mon précédent post. Alors pour vous préserver, je vais tâcher de ne pas trop être bavard ce soir, pour éviter de vous assommer! Non parce que j'en aurais des choses à raconter, ce soir...!

Alors je commence par quoi ? Le cerisier ? Non parce qu'il faut dire que tout part de lui!



I. LE (NOUVEAU) COIN DU CERISIER 

AVRIL 2014
OCTOBRE 2014
Ce coin, à terme, sera l'endroit le plus ombragé du jardin. Il me faut retravailler toute la bordure du grillage de droite ainsi que le pourtour de la terrasse, qui a été redessiné. 

Une vue de l'autre sens : 



II. LA TERRASSE 


Voilà. Il y a quelques jours, elle arrivait jusqu'au bébé Cornus.  
Tout le pourtour doit être repensé, pour s'unifier avec l'Olivier. Bye bye les Asters, Cornus, Glaïeuls, Iris, Leycesteria, Rosier 'Rush' et tout le bazar! Je voudrais mettre en place une bordure uniforme et pas très haute. Au début, j'avais pensé aux lavandes. Mais mon cher et tendre n'aime pas trop l'odeur et tout bien réfléchit, j'ai peur que ça nous donne un peu trop la nausée l'été, lors des déjeuners en extérieur... Alors j'hésite. Une bordure de graminées ? Une bordure de sauges ? L'idéal aurait été des persistants, mais ça reste un peu triste en belle saison...
Le Leycesteria et le rosier 'Rush' vont être déplacés dans l'autre partie du jardin. Quant au reste, je n'en sais strictement rien!


III. LE NOUVEAU COIN DES FLEURS
Souvenez vous... C'était l'emplacement initial du cerisier : 

AVANT

AUJOURD'HUI
AVANT

AUJOURD'HUI


Le massif 'Iceberg' prend place du passage jusqu'au Lonicera nitida (qui sera plus tard taillé en pointe) que l'on voit dans le coin droit de la voiture noire. 
Dans le coin à gauche, j'ai planté un Sambucus canadensis 'Aurea'. Ce coin sera pour des floraisons dans les tons rose pâle. J'aimerais aussi y mettre une plante au feuillage pourpre qui trancherait avec celui du Sambucus. 

VUE D'ENSEMBLE

Evidemment, il me reste à préparer tout ce coin, le long du grillage : 


Concrètement, le Forsythia va sauter, car il est dans le passage pour aller au composteur. L'Escallonia va aussi bouger, car à la place, je voudrais mettre le Lycesteria qui est actuellement près de la terrasse. Derrière le Malus, il y a un Choisya qui va virer et le Viburnum Gwenliann qui va rejoindre le jardin d'un ami. Un peu plus loin, le Cornus Flaviramea va aussi bouger. A la place, je pense planter le rosier 'Rush' qui lui aussi est du côté de la terrasse. 
Il y aura donc un futur massif en arrondi, qui démarrera d'entre le Forsythia et l'Escallonia. Son sommet sera le bain pour oiseaux sur le tas de pierres et sa course finira au Sambucus canadensis. 

Je ne risque pas de m'ennuyer ! J'ai de l'occupation pour novembre et le début du printemps!

En tout cas, tous ces changements n'ont pas l'air d'affoler la Tornade qui prend un malin plaisir à se rouler dans l'herbe humide...


... et à appliquer les nouvelles règles du jardin!



* * * 
Avec cette activité intense cette semaine, j'en avais presque oublié d'observer ce qu'il se passait au jardin. C'est quand même bien dommage, car il reste encore de jolies floraisons!


Au fil des jours, l'automne prend ses aises.

MASSIF DES BUTINEURS



CORNUS MIDWINTER FIRE
SPIREE GOLDFLAME

A GAUCHE, LE COIN DES ANCOLIES. A DROITE, LE MASSIF DES BUTINEURS

Sous l'arche, la vision du jardin motive lorsqu'il faut aller au boulot...


Les vacances s'achèvent. Il ne me reste plus que deux jours pour laisser mon corps se reposer de ces jours passés au jardin...!

22.10.14

Ma semaine au jardin (1/2)

Elle est là! Je l'attentais avec impatience, la dernière semaine de congés avant le rush de Noël (eh oui, dans le commerce, ça commence maintenant!) Il me faut donc m'activer au jardin, faire en une semaine ce qu'il faudrait faire en une saison. Parce qu'à partir de ce week-end, il fera nuit plus tôt et forcément, avec des semaines plus chargées au boulot, impossible de jardiner! Ou rarement.

Alors comme ça fuse dans ma tête, que ma liste de tâches est longue et que mon cher est tendre travaille, je ne peux compter que sur ma motivation. Et depuis samedi, c'est jardin du matin au soir! Et je peux vous assurer que ça ne chôme pas!

LE CAS DU CERISIER
Il m'en aura bousillé des neurones ce cerisier! Des jours de cogitation (parfois même la nuit!). J'ai pris en compte vos remarques, mon ressenti et mon attachement (et celui de mon cher et tendre) pour cet arbre. Le zigouiller était inconcevable. Le donner l'était un peu plus, mais j'avais ce sentiment d'abandon, cette crainte de le regretter. Alors j'ai décidé de le garder au jardin. Oui mais (parce qu'il y a un mais), pour le garder, il fallait quand même changer sa situation. Alors je me suis remonté les manches et j'ai sué comme rarement j'ai sué au jardin. En mode solo, j'ai déménagé mon cerisier!


Planté à +/- 5m de la terrasse, +/- 8m de la maison, il est je pense, parfaitement à sa place. Il va me créer un coin d'ombre à cette extrémité du jardin, ce qui ne me gêne absolument pas. Le hic, c'est qu'à terme, il va bouffer le lilas qui était déjà en place quand nous avons acheté... Au bonheur de mon cher et tendre qui ne l'aime pas du tout! Moi je l'aime bien. Mais bon. Son heure n'est pas encore arrivée!

Quelle galère de l'arracher de sa première place! Je croyais que les racines iraient en profondeur! Que dalle! Elles se sont amusées à pousser à la verticale les bougresses! Je ne m'attendais pas du tout à ça! Résultat, j'ai assassiné Racines!
Et pour le coup, sur les conseils avisés de ma conseillère jardilandaise favorite, j'ai dû effectuer une taille sévère sur le cerisier. Pour compenser la perte de racines. Et là, ça m'a fendu le cœur! Mais c'est pour son bien...

COUIC!

Vous remarquerez que j'ai dégagé les carrés potagers. Ils prenaient trop de place et je n'étais vraiment pas sûr de les utiliser. Et puis j'ai pensé à ma grosse tornade de 40 kilos. Il faut que je lui garde de l'herbe pour se rouler dedans (et accessoirement faire pipi-popo). Parce qu'un peu plus tard, vous verrez ce qu'il se passe de l'autre côté...

L'OLIVIER
Lancé dans mes travaux, la motivation étant toujours au rendez-vous, après avoir déplacé le cerisier (mais aussi le malus qui du coup n'était plus bien placé... mais c'est pour après!), toujours en mode solo, je me suis attaqué à la plantation de l'olivier! J'ai sué autant que pour le cerisier!


La terrasse prend une autre allure! Mais il a fallu que je la retravaille, car j'avais (très) mal calculé mon coup pour le trou. Et résultat, l'olivier était un peu au milieu de tout. Et vas-y que je sors la pioche, que je déplace les grosses pierres et que je passe d'une terrasse rectangle à une terrasse moins rectangle

A l'origine, la terrasse allait jusqu'aux pierres à gauche
Maintenant que l'olivier est planté, le tour de la terrasse est en totale incohérence avec l'ambiance de nos déjeuners estivaux. Il faut que je retravaille tout ça. J'aimerais que ce soit uniforme, persistant et raccord avec l'olivier. J'ai bien pensé à des lavandes, mais elles risquent de manquer de soleil à un moment donné. Et ça veut dire aussi : déplacer le Leycesteria et le rosier 'Rush' ainsi qu'Enfants d'Orléans (qui lui, de toute façon, change de place quoi qu'il arrive!)

Pour en revenir à l'olivier, je ne féliciterai pas la jardinerie (dont j'ignore le nom et l'emplacement) qui a massacré l'arbre vénérable...


Comme je n'y connais rien du tout en taille, je ne sais pas vraiment comment rattraper le carnage pour redonner une fière allure à cet olivier...


ET DE L'AUTRE COTE...
Que se passe-t-il alors dans le jardinet N°1 ? Maintenant que le cerisier n'y est plus et que je suis libre de faire ce que je veux (ou presque, parce que mon cher et tendre veille au grain [même si j'ai toujours le dernier mot] )...

JE SCALPE l'herbe le chiendent !


Le Malus, qui était près de la terrasse (derrière les carrés potagers) a pris place dans cette partie du jardin. Il sera le point central lorsque nous arriverons par le petit passage gravillonné. Derrière le câble orange, je prévois de planter, planter, planter et planter... Histoire de créer un petit coin repos entouré de fleurs. Juste de quoi mettre 2 chaises longues, ou bien deux petites chaises, une table basse... Un coin petit-dej, un coin goûter, un coin sieste... Un coin "ce qu'on veut" en somme. Alors évidemment, il y a des sujets qui n'ont plus leur place ici et qui vont bientôt prendre racine dans un jardin ami. D'autres iront ailleurs dans le jardin...

Toujours est-il que le mini-massif "Iceberg" que je devais faire a finalement doublé de volume!


J'ai déjà prévu d'y planter presque une centaine de bulbes : crocus, muscaris, iris, tulipes... Il y a aussi une Sauge 'Patens' bleu, une Monarde blanche, une sauge blanche, les iris bleus de ma mamie, le rosier Opalia, deux géraniums : Rozanne et magnificum, les Asters de ma mamie, une lavande normale et une blanche (que j'ai planté assez serrées pour qu'elles se mélangent)... 

Au pied du Malus, j'ai utilisé des pierres de récup' pour câler une soucoupe en terre cuite pour faire un bain pour oiseaux. Mon cher et tendre trouve ça très moche, mais c'est parce qu'il n'arrive pas encore à imaginer les campanules que j'irai coincer dans les interstices des pierres... Bon c'est à surveiller car si je ne vois aucun piou venir s'y baigner et y boire, ça risque de dégager! Parce que c'est pour eux que j'ai mis ça en place!


Voilà le (long) résumé de ces 4 jours de travail intensif au jardin! Il me reste encore beaucoup de nettoyage, près de 150 bulbes à planter, recouvrir de copeaux de bois toute la partie qui a été désherbée (bon ça, il faut encore aller les chercher!)... et après quoi, je pourrai peut-être me reposer le dos! Parce qu'il trinque le pauvre! 

En tout cas, même si physiquement ce n'est pas de tout repose, psychologiquement, ça fait un bien fou! Et tous ces remaniements au jardin me font prendre conscience que j'ai grandi au jardin. Que mes projets sont un peu plus posés et que les idées s'imbriquent plutôt bien. Pour une fois, je suis presque sûr de ce que je fais. Mon cher et tendre se moque, parce que tous les 6 mois, je change d'avis. Il n'a pas tort. Sauf qu'aujourd'hui, je suis penché sur la structure du jardin. C'est une autre réflexion!

14.10.14

Un choix à faire

Mon dernier billet a suscité de nombreuses réactions par rapport à mon cerisier. Et pour être franc, depuis la lecture de vos commentaires et les réponses que j'ai pu vous donner, mon cerveau est en totale ébullition. J'ai un choix à faire. Et pas des moindres.

Cerisier or not cerisier ? That is the question...


Aujourd'hui, j'essaye d'imaginer la situation dans 10/15 ans. Avec la taille qu'il aura. La place qu'il prendra au jardin. L'ombre qu'il produira. 

Aujourd'hui, le jardin ressemble à ça : 


Au fond, c'est la partie la plus "travaillée". Il y a la plate bande le long de la palissade en bois, le massif des butineurs, le projet du massif 'Iceberg'... Seule la partie le long du grillage est en stand-by.
Avant l'allée, c'est la partie du jardin la moins réfléchie. C'est celle dont je m'occuperai en dernier.
Le trou, c'est pour l'olivier.
Il y a une partie qui n'est pas visible, à droite. Il y a à cet endroit le Malus cocc. 'Courtarou' et une plate bande abandonnée le long d'un grillage. 

Si on "zoome" un peu plus vers le cerisier, on arrive là : 



On peut apercevoir, à gauche, le cerisier voisin. Une belle bête que j'essaye souvent de transposer à l'emplacement de mon cerisier. Et là, je doute.

Sous un autre angle :


Le grillage vert mesure +/- 6m. Le sud est dans notre dos. Actuellement, on passe aisément entre le cerisier et le massif 'Iceberg'. Si je laisse le cerisier, d'ici une belle dizaine d'année, ce sera un rond point étroit. J'envisageais de faire un massif tout le long des grillages, mais force est de constater qu'avec le cerisier, c'est voué à une promenade très limitée autour de l'arbre. 

C'est vraiment difficile de se projeter si loin. D'imaginer la place des plants, leur taille... Le cerisier sera-t-il vraiment si imposant ? 

Il y a peu de temps, mon oncle a dû se séparer d'un cerisier planté 30 ans auparavant car il était devenu beaucoup trop imposant dans son jardin (plus large que mes 6m! de cette partie!) Quand j'y repense, c'est vrai qu'il était énorme! Et clairement, il me boufferait tout ce coin du jardin. 
Il en a tellement bavé pour se débarrasser de la souche, que je me dis qu'attendre quelques années avant de faire un choix, c'est repousser le problème. Autant l'affronter maintenant, tant que le risque d'en baver est minimisé. 

Supprimer le cerisier, c'est ouvrir l'imagination sur une autre configuration de cette partie du jardin. Dans le coin, à la place du pyracantha, j'imagine déjà un Sambucus canadensis 'Aurea'. 

Crédit photo : http://www.centredejardinbrossard.com/


Le fond du jardin serait encadré par le Black Lace à gauche, et le Aurea à droite. Entre les deux, on pourrait imaginer une verticale persistante. Et des massifs le long de chaque grillage, qui laisserait alors l'espace central pelousé, pour un lézarder sur une chaise longue. Bien plus de possibilités de projets de massifs, de mises en scène...
Supprimer le cerisier, c'est aussi provoquer la déception de mon cher et tendre, qui raffole des cerises et qui rêvait du cerisier dans le jardin. 
Supprimer le cerisier, c'est culpabiliser.

Garder le cerisier, c'est satisfaire les envies de mon cher et tendre. C'est prendre le risque de le regretter. Ou pas. C'est ne pas être sûr de l'avenir de ce coin de jardin, qui pourrait rester à l'abandon, en attendant de voir comment se comporte le cerisier. 
Garder le cerisier, c'est ne pas culpabiliser. Je le respecte trop pour l'arracher comme une mauvaise herbe et le laisser mourir. Je pourrais le déplanter, l'offrir à un jardin qui voudrait bien l'accueillir... 

Bref, vous l'aurez compris, je me sens face à deux possibilité. J'ai un choix à faire et c'est très compliqué. Et forcément plus j'y réfléchis, plus je doute... 

A ma place, vous feriez quoi ?

10.10.14

Un p'tit tour au jardin

Le jardin a pris son allure d'automne. 






Les feuilles se parent de leurs plus belles couleurs.

Cerisier

Cornus alba 'Aurea'

Cornus alba 'Aurea'

Cornus 'Midwinter fire'

Leycesteria 'Golden lanterns'

Spirée 'Goldflame'

Spirée 'Goldflame'

Sans compter les quelques remontées de roses, il reste encore de jolies floraisons.

Fuchsia ricartonii sur fond d'asters

Gaura 'Rosy Jane'

Les travaux d'automne ont commencé. Après de longues semaines d'hésitation et de réflexion, je me suis décidé à arracher mon splendide Buddleja 'Royal Red' qui était au coin de la terrasse afin de creuser un gigantesque trou pour planter l'olivier. Malheureusement, je pense avoir assassiné mon buddleja. Je tente un replantage dans l'allée goudronnée immonde, face à la fenêtre du salon. On verra.
Pour le trou, c'est corsé! Je n'ai pas encore fini! Il y a beaucoup de merdouilles à déterrer : des pierres, des briques, des déchets de mécanicien vieux de plus de 30 ans... Restera qu'à enrichir avec de la bonne terre, du sable...



Au printemps, j'avais mis en place un passage en bois de palette, entre le massif des butineurs et le futur mini massif Iceberg : 


Sur le moment, c'était très mignon. Mais réflexion faite, avec la tornade de 40 kilos qui parfois pète un plomb et traverse le jardin en courant comme un malade, ce n'était pas du tout pratique. Mais alors pas du tout! Je peux vous assurer que j'en ai vu voler de la latte!
Alors j'ai changé mon fusil d'épaule. Et pour garder la continuité avec l'allée qui traverse le jardin, j'ai choisi l'option graviers. Beaucoup plus stable !


A droite donc de ce passage, j'ai décidé d'y créer le mini massif 'Iceberg'. Rien à voir avec le rosier 'Iceberg', puisque je ne l'ai pas. Ce sera un massif composé de floraisons uniquement blanches et bleues (ou violet très clair, suivant la perception).


J'en profite pour vous montrer la situation du cerisier. Que je risque fort de regretter dans 15 ans. Car aujourd'hui, cette partie est au soleil. Mais quand cerisier sera devenu grand, ce sera principalement à l'ombre. Et mes plantations d'aujourd'hui ne seront plus adaptées...
Donc ce mini massif longera l'allée "principale" et aura la largeur du passage. Il faut que je scalpe l'herbe et que je dépose des copeaux de bois pour éviter la repousse. C'est un des objectifs de la prochaine semaine de congés.
Et comme ça, je pourrai y planter tous les bulbes sur lesquels j'ai craqué ces derniers jours !


Le jardin évolue. Au fil des plantations et du temps, un petit monde se crée. De nouveaux insectes, de nouveaux oiseaux (cette année, beaucoup de rougequeues visitent le jardin et la semaine dernière, j'ai eu la très agréable surprise d'apercevoir un geai logé dans le laurier sauce géant du terrain en friche, derrière!). Chaque saison a son lot de surprises. Et ce soir, en rentrant du boulot, pour la première fois depuis que nous avons la maison, j'ai croisé la route d'un petit crapaud, devant la porte, dans l'allée bétonnée immonde. Mais le temps que je prenne la décision de le déplacer carrément dans le jardin, il était parti. Il a eu raison. 2h à m'attendre, c'est long!


 Dans une semaine, je serai en congés pour une semaine. Sans mon cher et tendre, qui lui bossera. C'est donc une semaine au jardin qui se profile! En espérant que la météo sera de mon côté! Je ne demande pas le grand soleil, mais juste pas trop de pluie, pour avancer dans les projets!